Relaxation on the hillLe stress semble être devenu le mal du siècle. Il est partout : à la une des journaux, au cœur de la préoccupation des entreprises dans les plans de prévention des Risques Psycho-sociaux, mais surtout sur toutes les lèvres. Qui aujourd’hui autour de vous ne se plaint pas d’être stressé, d’une façon ou d’une autre ?

Mais, finalement, le « stress », c’est quoi ?

Le stress pourrait se définir comme un ensemble de réponses que met en œuvre un organisme pour s’adapter aux pressions, contraintes, agressions de son environnement. Fin stratège, le corps humain, pour s’adapter, fabrique et libère des hormones permettant de produire de l’énergie, et principalement :

  • L’adrénaline, qui accélère le rythme cardiaque et augmente la pression artérielle ;
  • Le cortisol, qui augmente la production de glucose, notre carburant, mais a également comme effet, entre autres, de faire baisser nos défenses immunitaires.

Tant que le stress est ponctuel, et adapté à l’environnement, pas de problème. Au contraire, le stress est avant tout un réflexe de survie.

Lorsque le stress s’installe de façon durable, il en résulte un état permanent de sollicitation de l’organisme qui se traduit par des symptômes qui peuvent aller de l’accélération du rythme respiratoire et cardiaque, à la dépression et à l’affaiblissement du système immunitaire.

Bon stress / mauvais stress

Le mot « stress » a aujourd’hui une connotation tellement négative qu’il peut sembler paradoxal  de parler de « bon stress ». Et pourtant…

Réflexe de survie, d’abord : c’est le stress qui nous permet de réagir lorsque nous sommes confrontés à un danger, une agression, un risque vital.

Bon stress - mauvais stressStimulant positif, également : le stress peut favoriser le dépassement de soi, la créativité, voire être source de plaisir (les fans de montagnes russes ou de saut à l’élastique peuvent en témoigner…).

Le « bon stress » est toujours ponctuel, et de courte durée. La réaction est proportionnelle à la pression ou contrainte de l’environnement, et permet une adaptation positive.

Le stress devient problématique, « mauvais » lorsque :

  • Il dure, devient chronique ; 
  • Il provoque une réaction disproportionnée par rapport à la contrainte environnementale ;
  • La pression environnementale est telle (ou semble telle) qu’une stratégie d’adaptation est impossible.

Il n’est alors plus question de survie, encore moins de stimulation positive ni de plaisir… Au contraire, survient alors toute une batterie de symptômes émotionnels (pleurs, irritabilité, difficulté de concentration, ruminations, perte de l’estime de soi…) et physiologiques (accélération du rythme cardiaque, oppression, raideur du cou, des mâchoires, maux de dos, maux de tête, troubles intestinaux… et j’en passe…).

Ce que peut apporter la sophrologie

  • Des outils, des techniques, pour « décompresser », éliminer le trop-plein de tensions, se détendre pour se ménager des pauses, et ne pas subir le stress en continu.
  • Une plus grande facilité à prendre du recul, et une meilleure capacité d’adaptation.
  • Une meilleure connaissance de soi, donc de ses capacités / compétences.

La sophrologie ne supprimera pas la source du stress, ni même le stress en lui-même, mais vous permettra de mieux le gérer et d’en atténuer les symptômes.

« Gérer son stress au quotidien » – Cycle de séances collectives – Calendrier

Pratique individuelle